Accueil

Accueil




  • Appel à contribution - Sociologie

    Cuirs et peaux dans les sociétés humaines

    Techniques de transformation, fonctionnalités, représentations et symbolismes

    La peau est un organe important et imposant des être vivants. Qu’elle soit recouverte de poils, de fourrures, d’écailles, de plumes, etc., elle constitue, ipso facto, une interface vivante avec le monde extérieur. Qu’en est-il lorsqu’elle est isolée de son « porteur » et utilisée à d’autres fins ? Les peaux travaillées sont l’objet de gestes particuliers, voire de rituels. Elles peuvent recouvrir des activités professionnelles ad hoc (bottiers, chausseurs, cordonniers, écorcheurs, nettoyeurs, relieurs, selliers, taxidermistes, etc.), des artisanats ou des industries (ébénisterie, gainerie, malletterie, mégisserie, tannerie, etc.). Les privilèges octroyés à des relieurs par exemple dans la royauté française soulignent l’importance de ces activités à des périodes données. Les cuirs deviennent les éléments constitutifs, tout ou partie, de vêtements, de chaussures, d’instruments de musique (djembé, tambourin, mais aussi cornemuse, etc.), d’autres éléments utiles ou décoratifs (sacs, sangles, ceintures).

    Lire l'annonce

RSS Filtres sélectionnés

  • 2021

    Supprimer ce filtre
  • Sociologie du travail

    Supprimer ce filtre
  • Études urbaines

    Supprimer ce filtre

Choisir un filtre

Événements

format événement

    Langues

    Langues secondaires

    Années

    • 2021

    Catégories

    Lieux

      Rechercher dans OpenEdition Search

      Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search