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  • Séminaire - Moyen Âge

    Comment finir ?

    Séminaire de littérature médiévale

    Beaucoup d’œuvres médiévales nous sont parvenues inachevées, pour ne citer que les exemples notoires du Conte du graal, du Tristan de Béroul ou du Roman de la rose de Guillaume de Lorris. Au-delà des raisons accidentelles – mort de l’auteur, lacune de la tradition manuscrite – difficilement mesurables, on questionnera la pertinence de la notion d’achèvement pour les œuvres médiévales. Comment pense-t-on, au Moyen Âge, la fin d’une œuvre ? Cette dernière doit-t-elle nécessairement aboutir à une forme close qui seule achèverait de lui donner un sens ? Est-ce l’achèvement, le fait de mener l’œuvre à chief, de lui donner par-là une forme de couronnement, qui fait l’œuvre ? La question de l’achèvement de l’œuvre soulève celle de l’achèvement du sens.On envisagera les œuvres inachevées –ou supposées telles– qui travaillent sans fin « l’impossibilité d’en finir », et la question des continuations qui les prolongent. Laisser inachevé, donc, pour pouvoir toujours recommencer. S’interrompre, s’arrêter de dire pour laisser la place au « contre-dit ». À l’inverse, comment clore ? Comment mettre un terme à l’écriture, sortir de l’œuvre ?

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  • Séminaire - Moyen Âge

    Le Moyen Âge pour laboratoire

    L'invention théorique de la littérature médiévale

    Dans le sillage du numéro « Le Moyen Âge pour laboratoire » (Fabula LHT, n°20, janvier 2018), cet atelier entend poursuivre le questionnement qui l’animait : comment la littérature médiévale nous aide-t-elle à faire de la théorie littéraire autrement ?  Nous souhaiterions détromper l’idée selon laquelle les spécialistes de littérature médiévale n’auraient ni les moyens ni la légitimité de faire de la théorie littéraire ; l’atelier entend aussi aller à rebours de l’idée que les efforts de contextualisation, d’édition et de traduction qu’exigent les textes médiévaux devraient dissuader ou décourager toute entreprise théorique. Certes, les corpus littéraires médiévaux, par leur diversité et leur altérité, dérangent : ils mettent au défi les cadres théoriques généralement utilisés par les études littéraires et n’entrent pas d’évidence dans l’ensemble qui définit la notion même de littérature. C’est aussi la raison pour laquelle les œuvres qu’appréhendent les médiévistes incitent à faire preuve d’inventivité quant aux instruments qui permettent leur saisie.

     

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  • Liège

    Séminaire - Histoire

    Lettres pontificales II

    Tradition et transmission

    Les rencontres des groupes de travail « épistolographie pontificale » (dir. Pr. Dr. K. Herbers) et « querelle adoptianiste » (dir. Dr. F. Close) visent à stimuler leurs travaux collectifs et individuels respectifs par un temps de réflexion méthodologique et épistémologique sur le genre épistolaire, en particulier sur les lettres élaborées en milieu pontifical ou en marge de celui-ci au haut Moyen Âge, animés par deux experts extérieurs au projet. Les responsables de ces deux axes souhaitent envisager ensemble les questions de tradition et de transmission des lettres, non seulement dans leur aspect matériel, mais surtout, en tant que témoins de la réception et de la portée, tant immédiate que dans le temps long, de leur contenu. On s’interrogera donc sur les critères de sélections, les modalités de conservation et l’attachement porté à la diffusion de ces lettres émanant des papes, principalement ceux du IXe siècle, ou des protagonistes de la querelle théologique dite adoptianiste de la dernière décennie du VIIIe siècle.

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  • Namur

    Séminaire - Moyen Âge

    Pratiques médiévales de l'écrit (2012-2013)

    Le centre de recherche « Pratiques médiévales de l’écrit » (Université de Namur) organise son quatrième cycle de séminaires-conférences. Une fois par mois, de décembre 2012 à mai 2013, des médiévistes issus d’horizons divers présenteront un aspect de leurs travaux en rapport avec la problématique des usages de l’écriture au Moyen Âge. Les séances prendront place le jeudi de 16h à 18h.

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  • Paris | Paris

    Séminaire - Pensée

    Lectures du Timée de Guillaume de Conches à la fin de la Renaissance

    Le Timée est incontestablement le dialogue de Platon le plus cité dans l’Antiquité, le plus lu et le plus commenté. La multiplicité des commentaires s’explique assurément par deux raisons principales, intimement liées. D’un côté, le Timée, qui traite de la « création » du monde et de celle de l’homme, est un texte difficile, exemple paradigmatique de l’obscurité que les auteurs anciens attribuaient à Platon. D’un autre côté, en proposant un modèle de l’univers physique, il se présente comme un traité de cosmologie, le premier en fait à nous être parvenu, et il offre une véritable L’importance de ce texte explique qu’on en trouve la trace dans le monde latin et dans le monde médiéval, où traductions et commentaires servent – entre autres – à l’exégèse biblique. À la Renaissance enfin, l’Occident retrouve l’héritage grec et les humanistes ont à leur disposition la tradition latine et la tradition grecque du dialogue.

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