Sortieren
-
Paris
Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ?
A l’heure où d’autres pôles que l’Occident ont émergé dans la Globalisation, les faits de mobilité en Asie reflèteraient des logiques contextuelles pour une mobilité organisée selon des propriétés variées de durée et de fréquence, de territoire et de localité, d’infrastructures et de franchissements. Où se trouve alors l’innovation et l’adaptation dans la mobilité ? Comment la mobilité s’ancre-t-elle dans les dimensions matérielles, historiques et géographiques, ou encore dans les pratiques sociales, culturelles, linguistiques, religieuses, philosophiques, économiques, politiques, juridiques ? Quels sont les moteurs, les conditions et les enjeux qui expliqueraient des mutations dans ces pratiques de mobilité, comprenant ici une facilitation ou a contrario des limites et de l’immobilité ?
-
Paris
Figures de l’errance dans les arts et la littérature asiatiques
Ce colloque international vise à examiner le caractère opératoire et créatif de l’errance en Asie, comprise comme une rupture choisie ou imposée avec un cadre de référence fixe, cadre mental, culturel, territorial, voire spirituel. On se demande ce que produit l’errance, dans quelles conditions, comment elle est pensée par les artistes, les poètes de l’ère classique à la période contemporaine.
-
Paris
Seminar - Ethnologie, Anthropologie
Séminaire des anthropologues de l’INALCO
« Anthrop’O » est un séminaire généraliste d’anthropologie organisé par les anthropologues de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO). Ouvert à tous, il met à l’honneur les anthropologies de toutes les aires culturelles enseignées à l’Institut. L’objectif de ce séminaire est de fédérer la communauté des anthropologues de l’INALCO (enseignants-chercheurs, chercheurs et doctorants).
-
Paris
Figures de l’errance dans les arts et la littérature asiatiques
À travers des études de cas relevant des arts et de la littérature asiatiques, on tentera de répondre aux questions suivantes. Quels sont les facteurs sociaux déclencheurs de l’errance (bannissement, exil, déclassement, dystopie, dérive) ? S’agit-il toujours d’une pratique individuelle ou bien existent-t-il des errances collectives ? L’errance se joue-t-elle dans le rapport entre soi et le milieu extérieur ou bien peut-elle être uniquement intérieure, comme le suggèrent le moine-peintre Zong Bing (宗炳, 375-443) avec la pratique du woyou (卧游, « rêver couché dans son lit ») ou encore Guo Xi (1020-1090) avec celle de méditer et d’évoluer à son aise (遊 you) dans un paysage ? L’errance est-elle un voyage lent, comme les méandres d’une rivière ou bien un voyage effréné (旅遊 lüyou) ? L’errance est-elle genrée ? Se traduit-elle par une pratique féconde ou une dissolution de soi ?
-
En deçà de la vie ? Vers une philosophie interculturelle
La gravité de notre situation écologique condamne-t-elle la pensée à faire valoir la vie ou le vivant ? Croissance et production, réseaux et écosystèmes : nombreuses sont les catégories à marquer l’affinité problématique entre les pensées, philosophiques et scientifiques, de la vie et la logique même du capitalisme contemporain. À l’encontre de la tradition vitaliste contemporaine, l’enjeu dès lors est de déjouer le primat de ce couple bio-capitaliste. C’est dans cette perspective que nous proposons, dans ce séminaire, de travailler collectivement des conceptions dites « orientales », en provenance du Japon, de Chine et de l’Inde. Visant à la fois à contester et à stimuler la pensée dite « écologique », cette perspective interculturelle doit-elle nous conduire à altérer l’idée même de vie ou bien plutôt à refuser le primat de la vie comme telle ?
-
La philosophie et la question nationale
Prenant comme point de départ l’idée, proposée par Jacques Derrida, de « nationalisme philosophique », ce séminaire a pour but d’interroger la manière dont les différents discours nationaux et nationalistes ont accompagné tant la construction de l’historiographie philosophique moderne que le développement de la philosophie comparée ou interculturelle.
-
Paris
Circulations des objets et des œuvres asiatiques sur le marché de l’art parisien (1789-1914)
Tout au long du XIXe siècle, des objets d’art asiatiques anciens ou récents circulent sur le marché parisien. Leur diversité est remarquable : porcelaines, estampes, bronzes ou étoffes, du Japon ou d’ailleurs. L’étude de la circulation de ces objets invite à considérer les différents acteurs et actrices permettant ces échanges. Les marchands sont rejoints par des personnalités et des institutions aux motivations plurielles. Les provenances, les moyens de circulation, ainsi que les espaces dans lesquels évoluent les acheteurs à Paris montrent également que les contacts dépassent largement la seule place parisienne.
-
Paris
Les fonds photographiques
En précurseur du musée imaginaire de Malraux, Jacques Doucet jeta dès la fondation de la bibliothèque d’art et d’archéologie (BAA) les bases d’une vaste collection de photographies illustrant tous les domaines de l’art mondial. L’ensemble portant sur l’Extrême-Orient, complémentaire du fonds de livres et d’estampes, est exceptionnel par son ampleur comme par sa qualité, car il a été rassemblé grâce à un réseau de savants, de voyageurs et d’amateurs, dont de grands noms de l’orientalisme. Il n’a encore jamais fait l’objet d’une étude systématique. Pour mieux le connaître cette journée d’étude le comparera à des collections contemporaines de même nature, conservées en France ou à l’étranger, pour évaluer avec précision son contenu, établir ses modalités de constitution en reconstituant le réseau des « extrême-orientalistes » liés à la BAA.
-
Paris
L’animal dans l’imaginaire de l’Asie
Alter ou alter ego ?
Ce colloque explore la polysémie de l’imaginaire de l’animal, tout particulièrement de l’animal sauvage, en Asie et ses fonctions : est-il un « alter ego », un animal protecteur, apportant à l’humanité ses pouvoirs propres ou un « alter » radical, qui représente un monde autre que l’humanité ? Quels sont les enjeux de ces diverses représentations pour l’humanité comme pour le partage de la planète avec le monde animal ?
-
Paris
L’animal dans l’imaginaire de l’Asie : alter ou alter ego ?
Ce colloque propose d’explorer la polysémie et les fonctions de l’imaginaire de l’animal, tout particulièrement l’animal sauvage, en Asie. Est-il un « alter ego », un animal protecteur, apportant à l’humanité ses pouvoirs propres ou un « alter » radical, qui représente un monde autre que l’humanité ; quels sont les enjeux de ces diverses représentations pour l’humanité comme pour le partage de la planète avec le monde animal ? Il nous semble que si l’homme acquiert symboliquement la puissance de l’animal, c’est à condition qu’il reste au-delà d’une frontière homme / animal réelle ou métaphorique. Face à la disparition des espaces primaires et des peuples non modernisés, l’animal sauvage semble ainsi l’ultime réservoir de l’antimoderne, de ce qui échappe à l’anthropocène, ce qui n’est pas « pour » l’humanité.
-
Paris
Journées d'étude de l'association Asie-Sorbonne
L’association Asie-Sorbonne organise des journées d’étude dans le but de réfléchir à la dynamique du rapport à l’arbre - et au-delà, à la nature - en Asie de l’Est et du Sud par rapport à l’Occident. Nous postulons que cette relation, que ce soit dans l’art, les pratiques religieuses, l’agroforesterie ou encore les pratiques de loisirs, s’inscrit dans un rapport paradigmatique à la nature qui est déterminé par un imaginaire de l’arbre, des souvenirs associés au paysage et des pratiques culturelles. Les journées abordent une double question : comment les pratiques culturelles, artistiques, religieuses, classiques ou populaires, traditionnelles ou contemporaines, ainsi que les théories philosophiques/esthétiques témoignent d’une certaine vision de la forêt ? Comment conditionnent-elles potentiellement l’expérience réelle de l’immersion en forêt ?
-
Paris
La nuit à la croisée des arts et des cultures
La nuit exerce sur l’être humain une fascination variée allant des peurs engendrées à l’exacerbation des sens pour en percevoir les contours. Les artistes n’y échappent pas et leurs démarches, œuvres et commentaires révèlent des impressions et conceptions visant à saisir ce qui est tout à la fois familier et garant d’un mystère. Quelles que soient les civilisations dont ces derniers sont issus, en Orient comme en Occident, transparaît inévitablement une vision personnelle, intime et révélatrice, qui renvoie dans un premier temps à la perception. Issus de l’observation, les éléments repérés ont-ils un rôle, un lien entre eux ? Faut-il les considérer comme une alchimie dont les secrets sont à découvrir ? L’imagination est-elle, en ce qui concerne cette interrogation, source de connaissance, voire de vérité ? Ainsi, la lune, si ambivalente, tantôt maléfique, tantôt bienveillante, incarnée chez les Romains par la déesse Hécate aux trois visages, et qui en Extrême-Orient suscite une contemplation admirative et inspire les lettrés, ne joue-t-elle qu’un rôle symbolique lorsqu’elle est présente dans une œuvre ?
-
Paris
Notre réflexion a pour point de départ la pratique japonaise d'immersion dans une forêt appelée Shinrin-Yoku ou « bain de forêt » (ou encore sylvothérapie). Cette pratique populaire née dans les années 1980, au moment même où les bienfaits des paysages « verts » se développaient aux États-Unis (Wilson 1984) a été étudiée exclusivement d'un point de vue physiologique et psychologique, dans le cadre des sciences de la santé. Nous postulons au contraire que cette pratique s’inscrit dans un paradigme de relation à la nature qui est déterminé non seulement par des facteurs organiques mais aussi par un imaginaire de l'arbre, des souvenirs associés au paysage, des pratiques culturelles et qu'elle a donc des fondements à la fois universels et relatifs qu’il nous semble nécessaire d'interroger.
-
Le souci d’autrui au prisme des études asiatiques
Ces journées scientifiques permettront d’échanger sur de multiples aspects du care avec des spécialistes de cette thématique et des chercheur·e·s qui l’approchent en adoptant des angles d’analyse originaux, très variés, dans des régions contrastées.
-
Paris
Éros et Thanatos dans les arts de l’Asie
Revue « Art Asie Sorbonne »
De Platon à Saint Augustin jusqu’à Freud, le couple Éros et Thanatos occupe une place à la fois centrale et à sens multiple dans la pensée et les arts occidentaux, prenant la forme d’une célébration de l’amour comme énergie vitale permettant à l’âme (masculine) d’échapper à son corps mortel et d’atteindre le divin, mais aussi d’une menace quand sous l’effet du désir charnel, ou du pouvoir féminin, maternel, l’âme s’épuise. C’est aussi le cas dans la pensée et les arts d’Asie, qu’il s’agisse de croyances et d’images populaires, d’icônes religieuses, de représentations classiques, traditionnelles ou contemporaines.
-
Paris
Beitragsaufruf - Frühe Neuzeit
La nuit dans l’art asiatique : perceptions, imaginaires, représentations
Revue « Asie »
Pour ce numéro thématique de la revue Asie, nous attendons des propositions de communications ayant trait au thème de la nuit dans les arts plastiques asiatiques de toutes époques. À la fois familière et mystérieuse, la nuit exerce sur l’être humain une fascination liées aux émotions qu’elle suscite, de la peur à l’exacerbation des sens. « Quand le monde des objets clairs et articulés se trouve aboli, notre être perceptif amputé de son monde dessine une spatialité sans chose. C’est ce qui arrive dans la nuit », écrit Merleau-Ponty. Dès qu’il est question de la nuit, la frontière entre perception et imaginaire devient ténue. La nuit peut apparaître alternativement comme un moment de libération et de lâcher-prise favorable à l’inspiration, ou comme un intervalle de vacuité, de méditation, voire comme une métaphore de la mort. La lune, si ambivalente, tantôt maléfique, tantôt bienveillante, suscite en Extrême-Orient une contemplation admirative et inspire les lettrés.
-
Paris
Seminar - Studien zur Wissenschaft
Histoire des sciences, histoire du texte
Le séminaire se penche sur les divers types de documents produits dans le contexte de pratiques savantes en vue de saisir en quoi la fabrique de formes textuelles et d’inscriptions est partie prenante de l’activité scientifique. Le séminaire vise également à comprendre en quoi ces travaux permettent de mieux interpréter les sources sur la base desquelles les historiens des sciences mènent leurs recherches.
-
Paris
Mythes d'origine dans les sociétés asiatiques
Un proverbe indien dit qu’il ne faut pas chercher l’origine d’un fleuve, ni l’origine d’un saint. L’observation directe conduit à peu de chose. Mais l’esprit va au-delà. Il crée un mythe. Qui n’a pas rêvé de son origine, de l’origine d’une nation, d’une langue, d’un thème littéraire ou artistique, de l’origine de l’homme, de l’origine du monde, de l’origine des dieux ? Le mythe n’est cependant pas le rêve incontrôlé. Il est un imaginaire qui transpose la nature profonde d’une âme humaine, d’une société, d’une religion, d’une civilisation. Un mythe d’origine définit un commencement, pose une limite initiale. Or la raison ne peut concevoir une origine absolue. Un mythe d’origine pose un jalon, un repère dans un continuum de temps ou d’espace. Chaque civilisation d’Asie dit par un mythe d’origine quel repère elle a choisi pour le début de son histoire. Et ceci est révélateur des caractères dans lesquels elle s'affirme.
-
L’éthique animale dans les littératures d’Asie
Numéro spécial de la revue « Impressions d'Extrême-Orient » (IDEO)
À l’instar des animaux, les êtres humains ressentent la douleur… et sont donc sensibles et capables d’empathie. Le numéro spécial d’Impressions d’Extrême-Orient s’intéressera à l’éthique animale dans les littératures d’Asie. Il s’agira donc de savoir, à travers des articles et/ou des traductions d’œuvres philosophiques, historiques, spirituelles, religieuses et littéraires, si les auteurs d’Asie d’hier et d’aujourd’hui nous invitent à réfléchir sur l’éthique animale, et si ceux-ci envisagent une relation qui soit autre que celle de domination et d’oppression que l’Homme exerce sur les autres espèces animales.
-
Nouveaux formats et métamorphoses des genres littéraires d’Asie
Après avoir ébauché un panorama plutôt généraliste des « Nouvelles tendances des littératures d’Asie » lors d’une journée d’étude dédiée en juin 2016, l’axe « Littératures d’Asie et traduction » souhaite continuer sur sa lancée et pousser la réflexion un peu plus loin. Il se propose cette année d’interroger la notion du format des œuvres contemporaines, ainsi que la manière dont les différents genres littéraires se transforment et se métamorphosent à partir des années 2000.
Filter auswählen
Veranstaltungen
- Vergangene Termine (42)
- Kommende Termine (1)
@eventformat
Sprachen
- Französisch (39)
- Englisch (3)
Sekundäre Sprachen
- Englisch (22)
- Französisch (1)
Jahre
- 2010 (2)
- 2011 (2)
- 2012 (6)
- 2013 (3)
- 2014 (2)
- 2015 (5)
- 2016 (4)
- 2017 (3)
- 2018 (4)
- 2019 (1)
- 2020 (2)
- 2021 (5)
- 2022 (1)
- 2023 (3)
- 2024 (4)
- 2025 (3)
- 2026 (2)
Kategorien
- Gesellschaft (23)
- Soziologie (4)
- Ethnologie, Anthropologie (10)
- Studien zur Wissenschaft (7)
- Geographie (4)
- Geschichte (7)
- Ökonomie (2)
- Erkenntnis (32)
- Geistesgeschichte (8)
- Philosophie (6)
- Geistesgeschichte (3)
- Religionswissenschaften (2)
- Sprachwissenschaften (8)
- Darstellung (14)
- Kulturgeschichte (7)
- Kunstgeschichte (11)
- Visuelle Studien (2)
- Kulturelle Identitäten (1)
- Erziehung (1)
- Epistemologie und Methoden (9)
- Forschungswelt (1)
- Epistemologie (3)
- Historiographie (2)
- Archäologie (1)
- Geistesgeschichte (8)
- Zeitraum (14)
- Vorgeschichte und Antike (6)
- Vorgeschichte (1)
- Geschichte Griechenlands (2)
- Orientalische Welt (5)
- antikes Ägypten (1)
- Frühe Neuzeit (2)
- 17. Jahrhundert (1)
- Neuere und Zeitgeschichte (8)
- 19. Jahrhundert (3)
- 20. Jahrhundert (2)
- 21. Jahrhundert (2)
- Vorgeschichte und Antike (6)
- Geographiscer Raum (42)
- Afrika (1)
- Nordafrika (1)
- Amerika (1)
- Asien (42)
- Naher Osten (3)
- Mittlerer Osten (2)
- Zentralasien (7)
- Persische Welt (5)
- Indische Welt
- Südostasien (24)
- Ferner Osten
- Europa (6)
- Ozeanien (1)
- Afrika (1)
