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Paris
Humanisme juridique et philosophie
L’Institut d’histoire du droit Jean Gaudemet de l’université Paris II Panthéon-Assas, en collaboration avec l’Institut de recherche Montesquieu de l’université de Bordeaux et l’Institut universitaire de France, organise des séances de séminaire consacrées à l'humanisme juridique. Les séances du séminaire pour l'année 2021 porteront sur le thème de l'humanisme juridique et de la philosophie.
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Paris
Régimes dynastiques et modernité politique
Dans le prolongement des années précédentes, le séminaire sondera l’écart entre une organisation politique fortement incarnée dans la personne et la maison du Roi, et le modèle de l’État dont l’abstraction va grandissante, jusqu’au hiatus précoce que provoque la question de sa représentation. La problématique de la permanence des familles, des corps et du royaume, sera au cœur des questionnements, y compris dans sa dimension anthropologique, et jusque dans les apports techniques du droit privé.
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Paris
Géographies de l'humanisme juridique
Composante essentielle du renouveau intellectuel européen, l’humanisme juridique (it. umanesimo giuridico, angl. legal humanism, all. humanistische Jurisprudenz) se définit par une approche des textes hérités du droit romain qui s’oppose et en même temps complète les traditions médiévales de la glose et du commentaire. Privilégiant les connaissances historiques et linguistiques tirées d’une étude la plus vaste possible des œuvres, monuments et documents de l’Antiquité, les juristes humanistes ont contribué à replacer les écrits du Corpus juris civilis au sein de la civilisation gréco-romaine qui les a vu naître, tout en parachevant l’exégèse déjà mûrie au Moyen Âge grâce au travail des interprètes.
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Paris
Définir l’humanisme juridique par les sources : quelques textes des XVe-XVIe siècles
Composante essentielle du renouveau intellectuel européen, l’humanisme juridique (it. umanesimo giuridico, angl. legal humanism, all. humanistische Jurisprudenz) se définit par une approche des textes hérités du droit romain qui s’oppose et en même temps complète les traditions médiévales de la glose et du commentaire. Privilégiant les connaissances historiques et linguistiques tirées d’une étude la plus vaste possible des œuvres, monuments et documents de l’Antiquité, les juristes humanistes ont contribué à replacer les écrits du Corpus juris civilis au sein de la civilisation gréco-romaine qui les a vu naître, tout en parachevant l’exégèse déjà mûrie au Moyen Âge grâce au travail des interprètes.
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Paris
Définir l’humanisme juridique par les sources : quelques textes des XVe-XVIe siècles
Composante essentielle du renouveau intellectuel européen, l’humanisme juridique (it. umanesimo giuridico, angl. legal humanism, all. humanistische Jurisprudenz) se définit par une approche des textes hérités du droit romain qui s’oppose et en même temps complète les traditions médiévales de la glose et du commentaire. Privilégiant les connaissances historiques et linguistiques tirées d’une étude la plus vaste possible des œuvres, monuments et documents de l’Antiquité, les juristes humanistes ont contribué à replacer les écrits du Corpus juris civilis au sein de la civilisation gréco-romaine qui les a vu naître, tout en parachevant l’exégèse déjà mûrie au Moyen Âge grâce au travail des interprètes.
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Paris 03 Temple
Administrer par l’écrit – Administrer par les chiffres
Ce séminaire a pour objectif de mettre en lumière l’évolution des formes et des usages de l’écrit au cours des XIIIe et XIVe siècles et de comprendre ses prolongements par-delà le Moyen Âge, dans un contexte où l’écrit devient de plus en plus foisonnant.
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Paris 05 Panthéon
Traites, esclavages, révolutions, émancipations
Module « Histoire de l’université populaire » du comité « Marche du 23 Mai 1998 » (CM98)
L’objectif de ce module est de diffuser auprès de tous les publics les connaissances les plus pointues et les plus récentes concernant les différentes formes d’esclavage et de lutte contre celles-ci au cours de l’histoire. Les cours sont assurés par des enseignants-chercheurs de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la coordination scientifique de l’Institut d’histoire de la Révolution française.
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Paris 05 Panthéon | Pierrefitte-sur-Seine
Droit, loi et institutions du Directoire
Diplomatique et pratiques (1795-1799)
Pour la seconde année consécutive, l’équipe de LexDir-1795-1799 s’associe aux archivistes et conservateurs des Archives nationales ainsi qu’aux enseignants chercheurs de l’IHRF en Sorbonne, afin de poursuivre leur chantier sur la loi, sa formation, son fonctionnement et sa diffusion durant le Directoire, entre 1795 et 1799.
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Paris
Séminaire - Études du politique
Parlement(s) et cours souveraines en France et en Europe sous l’Ancien Régime
Discours, pratiques judiciaires, sociabilité et théories politiques
Ce séminaire, consacré à l’espace européen et à l’« Ancien Régime » au sens large, est conçu dans le long terme. Il se fixe pour objectif de présenter les recherches actuelles sur le thème du « parlement » élargi, en une perspective résolument interdisciplinaire, à toutes les grandes problématiques qui lui sont intimement liées : la centralisation du gouvernement, la souveraineté, l’« absolutisme » et sa remise en cause, le jeu des relations entre puissances spirituelle et temporelle dans l’évolution des conceptions et des institutions politiques. Il prendra également en compte le droit dans toute son ampleur, de l’écriture juridique jusqu’à la question de la politique des archives, en passant par les réflexions sur la magistrature. On s’intéressa aussi bien à la procédure qu’aux conceptions plus abstraites de la communauté politique.
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Paris | Pierrefitte-sur-Seine
Le Directoire et la loi : la refondation de la République
La loi en Révolution : collection Baudouin
Mené à bien, le projet ANR « Revloi » a permis de numériser tous les décrets et toutes les lois des trois premières assemblées révolutionnaires (1789-1795). Durant trois ans, au sein du séminaire de l’IHRF, la réflexion s’est portée sur les textes de la loi. L’étude de l’histoire des processus politiques et des procédures juridiques a permis de réfléchir à la fondation d’un ordre public nouveau, que la République devait officialiser et faire vivre. Le nouveau projet « 89-99 » a pour objectif premier la numérisation indexée de la loi durant le Directoire, entre 1795 et 1799, soit environ 8 000 textes. Cette première série de séminaires a pour vocation d’ouvrir le chantier des problématiques à construire sur la période 1795-1799, en intégrant les acquis du programme de numérisation précédent, en présentant les chantiers d’histoire politique et juridique du Directoire, sans oublier la question centrale des républiques sœurs.
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Paris
Ecclésiologie et théories anciennes de la société
Ce séminaire organisé sous forme de six rencontres voudrait être un carrefour de réflexion sur l’ecclésiologie comme science ancienne de la société. Dans les pays occidentaux de culture chrétienne, le fait communautaire a d’abord relevé de la « communion » par laquelle les fidèles faisaient corps dans une unité considérée comme l’« économie » de Dieu : l’Église. Cette façon ancienne de faire société s’enrichit à partir du XIIIe siècle de la science politique tirée de l’enseignement d’Aristote, mais d’un Aristote christianisé par les théologiens scolastiques. C’est ce lourd héritage, objet de tensions multiples à la fin du Moyen Âge et à l’âge des Réformes, qui forme le socle de la pensée politique des modernes, aux XVIIIe et XIXe siècles, époque à laquelle commence à s’écrire la première histoire de la tradition sociologique.
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Paris
La modernité politique au prisme de l'exception
L’exception peut d’abord être donnée comme formant système avec la règle à laquelle elle déroge ; elle constitue même un mode de gouvernement quand la monarchie s’en empare pour imposer une autorité qui relève de l’extraordinaire, ou de la toute puissance, participant ainsi de la doctrine absolutiste. Les ruptures alors s’avèrent fondatrices en permettant un ajustement des règles aux valeurs qu’elles expriment, ce qui laisse une large part à l’arbitrage, à la transaction et à l’interprétation, et de ce fait ouvre des marges de manœuvres tant à l’autorité qu’à sa contestation. Un des enjeux du séminaire sera d’identifier l’exception et de distinguer ce qui relève de l’aberration des transgressions dévoilant l’écart entre pratiques et théorie monarchiques. À partir des XVIe-XVIIIe siècle, dans un échange entre historiens et juristes, le dialogue ne se privera pas de s’ouvrir vers d’autres temps et d’autres disciplines.
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Santander
V Seminario de Investigación de Historia Moderna (SIHMO) 2013-14
Los Tratados de Utrecht-Rastatt (1713-1714), aun asentados en el pasado, supusieron para Europa la modificación de su presente y, en gran medida, configuraron su futuro. El V Seminario de Investigación de Historia Moderna (SIHMO), organizado por el Grupo de Investigación de Historia Moderna de la Universidad de Cantabria, reflexiona en torno a las impacto de la Guerra de Sucesión española y de los acuerdos internacionales de paz alcanzados en Utrecht-Rastatt en el marco jurídico, cultural y político europeo, valorando especialmente sus repercusiones en el largo proceso de construcción europea, que se había comenzado a definir a principios dela Edad Moderna.
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Paris
Famille, normes et pouvoir dans la modernité politique
La modernité politique sera envisagée cette année sous l’angle des rapports entre famille et politique. En effet, sous l’Ancien Régime, les structures de la parenté et de l’alliance d’un côté, l’organisation des pouvoirs publics de l’autre, sont dans un jeu d’influence et d’interaction, tant au niveau des pratiques que des représentations et des justifications. À l’homothétie de la « famille, séminaire des États » répond la métaphore du « Roi, père du peuple », et si l’ordre public justifie l’ingérence de la législation royale dans les affaires familiales, l’État royal se pense nécessairement en termes dynastiques de perpétuation lignagère. Néanmoins, et simultanément, la doctrine de la souveraineté vient achever un long processus de distinction entre les pouvoirs, pensés de plus en plus abstraitement, et les personnes physiques de ceux qui les exercent : elle rend possible l’émergence d’un modèle alternatif à celui de la patrimonialisation du pouvoir, qui oppose intérêt public et intérêts privés, et modifie progressivement les modes de construction, de maintien et d’objectivation des positions de domination. Cet éloignement des deux sphères du domestique et du public transforme alors la question des influences réciproques en celle d’une délimitation du domaine spécifique de chacun. -
Paris
L'histoire de l'État (2011-2012)
États, savoirs et institutions en perspective transnationale, XVIIIe-XXe siècle
Ce séminaire de recherche a pour vocation d’être un lieu de discussion et de confrontation des travaux récents et en cours sur les interactions entre institutions, savoirs, acteurs et politiques publiques du XVIIIe au XXe siècle. L’histoire politique de l’État, l’histoire de l’expertise et l’histoire de la mobilisation des savoirs dans l’action publique ont fait émerger ces dernières années de nouveaux objets et déplacé les frontières entre des types d’histoire qui parfois dialoguaient peu entre elles. Par les propriétés des objets considérés, ce séminaire impliquera de mettre en œuvre une approche transnationale et une perspective de longue période, de l’époque moderne à nos jours. -
Paris
Le privilège dans la modernité politique
Le privilège dans la modernité politique, Fanny Cosandey, maître de conférences à l'EHESS et Pierre Bonin, professeur d’histoire du droit à l’École de droit de la Sorbonne-Université Paris I. Le séminaire a lieu les 1er, 3e et 5e jeudis du mois de 17 h à 19 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 17 novembre 2011 au 31 mai 2012. -
Paris
Grands récits de la pensée juridique, XVIIIe-XXIe siècle
Ce séminaire se propose d'accueillir des juristes qui, par leurs travaux de première importance, contribuent à renouveler la réflexion dans le domaine de l'histoire de la pensée juridique occidentale. -
Villetaneuse
Séminaire - Études du politique
Penser les institutions (2010-2011)
Après une première année consacrée à une réflexion pluridisciplinaire sur les usages de la notion « d’institution » en sociologie, en science politique, en droit public et en histoire du droit, le séminaire s’organisera en 2010-2011 autour de deux directions : d’une part, un approfondissement de la réflexion théorique sur la définition des institutions et leur place dans les analyses issues de ces disciplines ; d’autre part, une discussion centrée autour d’une approche institutionnelle du droit. À travers l’analyse des modes d’institutions du droit (par le savoir, par les usages…), il s’agira de comprendre la force des institutions juridiques, en faisant discuter droit, science politique et sociologie. -
Paris
Capitalisme et marchés (2010-2011)
Le séminaire commun « Capitalisme et marchés » (D. Margairaz, P. Gervais, P. Minard) reprend ses activités en 2010-2011. Première séance le 5 novembre. -
Paris
Hiérarchies, préséances, conflits de normes dans la modernité politique
En poursuivant la réflexion sur les dynamiques de la modernité politique, le séminaire de cette année propose d’examiner les formes des hiérarchies dans ce qu’elles engagent à la fois la domination sociale et les transformations des structures monarchiques de la France d’Ancien Régime. La mobilisation de plusieurs registres normatifs, pour instituer un ordre des rangs dont les valeurs implicites renvoient aux différents instruments du pouvoir dont disposent les acteurs, provoque des tensions qui sont tout autant sources de blocage que facteurs de dynamisme. L’enjeu se situe dans le basculement dialectique entre la stabilité de l’autorité et l’évolution permanente que suppose l’avènement de la modernité. Entre théorie politique et sources du droit, entre discours justificatifs et manifestations symboliques, la question des hiérarchies, et au-delà des préséances entendues comme inscription dans l’espace d’individus qui occupent des positions de pouvoir, interroge les rapports entre la puissance publique et la patrimonialité. Organisé autour de débats entre historiens et juristes, le séminaire dialogue aussi avec d’autres disciplines.
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