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    Les espaces littéraires - Architecture & Littérature

    A P P E L   À   C O M M U N I C A T I O N

     

    Les espaces littéraires

    Architecture & littérature

     

    J o u r n é e s   d ’ é t u d e  - 21 et 22 mai 2026

    Département de la recherche de l'ENSA Paris-La Villette

     

    « L’espace littéraire est ce dehors où rien ne demeure. Il n’est pas l’espace du monde ni celui de la pensée, mais une désertion, une ouverture qui dissout les certitudes. Là, l’auteur se perd, car ce n’est pas lui qui avance : c’est l’espace lui-même qui se déploie et l’engloutit. »

    Maurice Blanchot, L’espace littéraire

     

    Les ponts existants entre architecture et littérature ont été très régulièrement empruntés, en particulier depuis la seconde moitié du XXe siècle, que ce soit par l’univers de la recherche universitaire ou par les architectes et écrivains eux-mêmes. Si l’on pense naturellement à des ouvrages canoniques comme le Poème de l’angle droit de Le Corbusier ou Order is de Louis I. Khan, ou même à l’attention portée à la ville par des écrivains consacrés tels que Perec, Gracq, Eco, Calvino, il est intéressant de constater qu’un corpus bien plus large d’écrits contemporains fait de l’espace et des espaces le cœur vivant d’une poétique de l’habiter, accompagnant, nourrissant et parfois anticipant le fameux  spatial turn  entrepris par les sciences sociales au cours des années 1980. Cette journée d’étude s’intéressera donc aux espaces comme point de décloisonnement entre le domaine littéraire et le domaine architectural, et vise à réunir les idées et connaissances de chercheur.es et d’enseignant.es, mais aussi de professionnel.les, artisan.es de l’espace ou du langage. On entendra ainsi la notion d’espace dans son acception la plus large : des espaces tels qu’ils sont vécus, racontés, décrits, perçus, des espaces typographiques, textuels ou architecturaux, des espaces discursifs ou conceptuels, publics ou intimes. Si les angles d’approches sont multiples et les cheminements de pensée presque infinis dans leurs potentialités analogiques, nous proposons trois orientations thématiques (non exhaustives) aux futur.es intervenant.es.

     

    1.     Habiter, raconter, « designer » l’espace-temps

     

    a-    Raconter les lieux, vivre l’espace 

    La littérature peut-elle être considérée comme un art de l’espace au même titre que d’autres pratiques artistiques ? À partir de cette question introductive, il s’agira d’interroger la littérature comme « art de l’espace ». Nous explorerons la littérature moderne « topophile », où se déploient l’amour des lieux, du bâti et de leur description. Michel Collot désignait cette littérature par le quasi-néologisme de littérature autobiogéographique (Collot, 2025), terme signifiant l’écriture de sa vie à travers les lieux qui l’ont traversée. La réflexion pourra alors se porter tant sur les fameux « romans d’immeubles » de la seconde partie du XXe siècle (La vie devant soi, Passage de Milan, La vie mode d’emploi etc.) que sur des récits plus récents. De manière générale, on accueillera les propositions de communication portant sur tout écrit fictif ou poétique résolument ancré et situé dans un ou plusieurs lieux, eux-mêmes composants à part entière de l’histoire. L’art proprement littéraire de l’espace peut-il ainsi être mis au service d’une poéthique (Pinson, 2013) de l’habiter ?         

     

    b-     Habiter la page, designer l’écriture

    L’écriture – puis l’édition – sont comme le chant des sirènes évoqué par Maurice Blanchot aux premières pages du Livre à venir, un intermédiaire entre une histoire oralisée, peut-être altérée par son orateur, et celui qui écoute, toujours singulier, qui comme Ulysse peut décider de ne rien entendre ou – comme ses confrères – se laisser prendre indéfiniment : « Les Sirènes vaincues par le pouvoir de la technique qui toujours prétendra jouer sans péril avec les puissances irréelles (inspirées), Ulysse n’en fut cependant pas quitte. » Si, selon Maurice Blanchot, « écrire, c’est se livrer à la fascination de l’absence de temps » (Blanchot, 1955), nous sommes alors amené.es à nous demander comment cette « absence de temps » est susceptible de se figurer et de s’illustrer concrètement sur l’espace de la page. L’accent sera mis sur des textes à vocation plastique et poétique, et sur la manière dont ces textes habitent l’espace typographique de la page, formant une véritable (dis)continuité « architecturale » faite de pleins et de vides, de paroles et de silences, le tout constituant un ensemble de lignes de fuites et d’horizons susceptibles de dire quelque chose de notre expérience de l’espace. Nous explorerons en ce sens la mise en page ou le design particulier de certaines œuvres littéraires, ainsi que la conception graphique, calligraphique, visuelle ou sensorielle de son auteur.ice, conception emmenant au-delà du texte, vers l’espace architectural et tangible du monde moderne.

     

    2.    Réinventer l’espace, penser la littérature : théories littéraires et hétérotopies habitables  

     

    a-   Littérature, fictions et espaces hétérotopiques 

    La faculté d’imaginer est intimement liée à un espace particulier utopique où se déploient les désirs et les rêves. Foucault questionnait les relations entre espaces et utopies en désignant sous le terme d’hétérotopies « des lieux réels, des lieux effectifs, des lieux qui ont dessinés dans l’institution même de la société, et qui sont des sortes de contre-emplacements, sortes d’utopies effectivement réalisées dans lesquelles les emplacements réels, tous les autres emplacements réels que l’on peut trouver à l’intérieur de la culture sont à la fois représentés, contestés et inversés, des sortes de lieux qui sont hors de tous les lieux, bien que pourtant ils soient effectivement localisables » (Foucault, 1967). Nous explorerons ici les relations entre l’utopie et l’ermöglichen  (Schwarte, 2019), l’espace architectural du « rendre possible », en lien avec les espaces fictifs et utopiques de la littérature, tout en interrogeant les formes contemporaines de l’utopie littéraire telles qu’elles se déploient en un espace fictif ou réel. Ces propositions utopiques peuvent-elles alors contribuer de manière effective à un renouveau architectural, politique et écologique ? 

     

    b-   L’œuvre et l’édifice : par-delà la métaphore

    Étant entendu que concevoir l’écrivain comme un architecte et l’œuvre comme sa « cathédrale » est devenu une analogie classique en France depuis Victor Hugo et Proust, nous partirons à la recherche de textes et de projets susceptibles de questionner, de critiquer ou de réinventer ces rapprochements métaphoriques. Si l’on se demandera comment la richesse métaphorique de l’architecture a su nourrir la théorie littéraire, il sera tout autant question d’explorer les emprunts de différentes formes, concepts et théories littéraires par les architectes et artisan.es de l’espace à la recherche de nouvelles modernités. Du point de vue de la technique, il est entendu que, traditionnellement, celle de l’écrivain est davantage linguistique et stylistique que graphique. Pour autant, un auteur qui structurerait sa page comme un architecte pense l’espace bâti par les déplacements de l’usager entre les lignes, les blocs et les blancs (ici, de textes) permettrait-il à son lecteur une compréhension plus « fine » de son œuvre ? L’auteur, « écrivain-bâtisseur » comme l’on nommait Georges Perec, revêt une nouvelle fonction, une fonction « entre-deux », dont les attributs techniques peuvent se situer davantage d’un côté que de l’autre.  Quels sont réellement les espaces communs entre littérature et architecture ? Qu’est-ce qui, dans la pratique contemporaine de la lecture d’un texte ou d’un bâtiment, légitimise ou récuse les rapprochements analogiques potentiels ? 

     

    3.    Poétique du paysage  

     

    a-   Paysages urbains : lire la ville, parcourir l’écriture

    Il sera ici question de relier l’objet de notre étude avec le thème du paysage, en particulier du paysage urbain, dans la mesure où, prenant acte du fait urbain, l’idée d’un paysage qui ne soit plus seulement naturel et uniforme s’est largement répandue, élargissant les contours d’acceptation de ce qui fait paysage à une mosaïque d’impressions à la fois visuelles, sensibles et esthétiques. Comme le souligne Émeline Bailly, « le paysage urbain est composé d’une multiplicité de dimensions, non seulement naturelles et urbaines, mais aussi perçues, vécues, ressenties » (Bailly, 2021). En ce sens, on questionnera la représentation du paysage dans la pratique littéraire contemporaine, en même temps que l’on s’interrogera sur la lisibilité (ou l’illisibilité) que peut donner l’architecture à un paysage, favorisant ou empêchant sa lecture par celles et ceux qui l’habitent ou le traversent. Dès lors, comment et dans quels espaces l’architecture et la littérature se rejoignent, se confrontent et s’éprouvent-elles l’une et l’autre dans cette nouvelle manière d’appréhender l’espace public et urbain où s’écrivent nos futurs  ?

    b-   Poésie et paysages, entre romantisme et disparition lyrique

    Au XIXe siècle, les poètes allemands (Novalis, Schiller etc.), rejoints par les peintres, inaugurent le romantisme européen. Du lac de Lamartine au célèbre tableau « Voyageur contemplant une mer de nuages » de Friedrich, l’heure est alors à la poésie des paysages naturels. Le paysage contemplé devient le réceptacle des sentiments lyriques du contemplateur (Collot, 2005), qui voit dans l’immensité de l’horizon un espace susceptible de contenir son amour et sa souffrance. Depuis, les poètes s’attachent à écrire et décrire les paysages et espaces de leur vies. Comme le souligne Jean-Pierre Richard, la poésie moderne semble néanmoins avoir procédé à un tournant esthétique (Richard, 1964). Le paysage contemporain n’est plus le paysage métaphorique supposé refléter les tourments du poète : il devient au contraire la condition de l’effacement de ce dernier, sa dissolution dans l’infini du monde vivant et impénétrable qui l’entoure. De la proclamation lyrique du sujet romantique à sa « disparition » dans le paysage urbain moderne, cette journée d’étude sera l’occasion de revenir sur cette évolution paradigmatique de l’écriture poétique du paysage, en s’interrogeant sur les implications philosophiques, phénoménologiques et politiques induites par ces nouvelles manières de sentir et ressentir les espaces naturels. 

     

    Références bibliographiques :

    — Antonioli, M., & Borsari, A. (Dir.). (2020). Georg Simmel et le champ architectural : Sociabilité urbaine, paysage et esthétisation du monde. Éditions Mimésis.

    — Bailly, E. (Dir.). (2018). Oser la ville sensible. Paysage, expérience sensible et conception urbaine. Éditions Cosmographia.

    — Blanchot M., (1955). L’espace littéraire. Éditions Gallimard.

    — Collot, M. (2005). Paysage et poésie du romantisme à nos jours. Éditions José Corti.

    — Derrida J., (2015). Les arts de l’espace. Écrits et interventions sur l’architecture. Éditions de la différence.

    — Ferreira M., Meunier P., Zschachlitz R., (2021). La ville entrelacs. Littérature, histoire, peinture. Éditions Presses Universitaires de Lyon.

    — Foucault, Michel Foucault, Le corps utopique, suivi de Les hétérotopies, Paris, Éditions Lignes, 2009.

    — Hyppolite, P., Leygonie, A., Verlet, A., (2014). Architecture et littérature : une interaction en question XXe-XXIe siècles, colloque de Cerisy. Éditions Presses Universitaires de Provence. 

    — Mougin P (dir.), 2024, Littérature et design Visualités et visualisations du texte en régime numérique. Éditions Les Presses du réel.

    — Richard, J.-P. (1981). Onze études sur la poésie moderne. Éditions Points. 

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  • Appel à contribution - Représentations

    Mobilising Heritage: Dance, Theatre, and Performance in the Age of (In)Tangibility

    European Journal of Theatre and Performance, Vol. 8, No. 1

    This turn toward the intangible and communal dimensions of heritage exposed deep tensions between preservation and change, expert authority and bottom-up participation, or institutional policies and bodily practices. These frictions are particularly visible in dance and the performing arts, where heritage is literally embodied, enacted, and reimagined through practice. In what this special issue terms the age of (in)tangibility, the performing arts are recognised as intangible heritage precisely as they are rendered tangible through documentation, digitisation, and policy frameworks, revealing a constitutive tension between embodied, relational knowledge that exists only in practice and the material, institutional forms through which heritage is named, governed, and sustained.

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  • Paris

    Colloque - Représentations

    Cinéma, spoliations, restitutions

    Ce colloque explore les spoliations du patrimoine cinématographique entre 1933 et 1945, phénomène largement méconnu. Les communications révèlent la complexité de ces saisies : spoliation des œuvres, des matériels, des cinéastes, des laboratoires ou des lieux de projection. Les interventions permetteront de comprendre les mécanismes précis de cette politique méthodiquement élaborée : ses ramifications régionales, le rôle des institutions impliquées et des acteurs clés, ainsi que les œuvres et les réalisateurs spoliés.

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  • Stockholm

    Colloque - Pensée

    Que faire de l’autothéorie ?

    Comment l’expérience personnelle peut-elle s’ériger en théorie ? Et que se produit-il lorsque la littérature, la théorie et l’autoréflexion s’entrelacent ? Le 13 février 2026, l’université de Passau, l’université de Stockholm et la Revue nordique d’études francophones organisent un colloque international consacré à l’autothéorie. Cet événement réunira des chercheurs d’Europe, d’Afrique et d’Amérique du Nord afin d’examiner l’autothéorie en tant que pratique esthétique, critique et politique.

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  • Appel à contribution - Sociologie

    Artistes et argent. Ressources matérielles, économie morale et styles de vie

    Revue de sciences sociales « Biens symboliques »

    Identifié comme caractéristique du rapport des artistes à l’argent, le désintéressement matériel est à la fois significatif de la position qu’ils et elles occupent à la pointe des fractions culturelles de l’espace social et ancré dans le processus d’autonomisation progressif qui a présidé à la constitution du champ de production artistique. La revue de sciences sociales Biens symboliques / Symbolic Goods lance un appel à articles à ce sujet pour un numéro thématique.

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  • Athènes

    École thématique - Histoire

    Itinérances : la circulation des traces matérielles du passé de l’Antiquité à nos jours

    École thématique CNRS 2026

    Le CNRS SHS a retenu, au titre des Écoles thématiques 2026, le projet « ITINÉRANCES : la circulation des traces matérielles du passé de l’Antiquité à nos jours », porté par Angelos Dalachanis (CNRS/IHMC). La formation se déroulera du 11 au 15 mai 2026 à l’École française d’Athènes (EFA).

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  • Appel à contribution - Pensée

    Arts et littératures en Amérique Latine au XXIe siècle : la croisée des chemins ?

    Amerika n°32

    Suite au colloque célébré à Rennes les 9 et 10 octobre derniers pour célébrer les quinze ans d’existence de la revue, et alors que nous arrivons au terme du premier quart du XXIe siècle, nous avons souhaité interroger la manière dont les imaginaires latino-américains contemporains, principalement la production littéraire et les arts, mettent en perspective l’appartenance à des territoires spécifiques, mais aussi la place que ceux-ci occupent dans un univers culturel chaque fois plus mondialisé.

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  • Paris

    Colloque - Représentations

    Calligraphies aux frontières du monde islamique : pratiques, circulations et appropriations

    Ce colloque marque la clôture du programme de recherche CallFront, dédié à l’étude de la calligraphie en caractères arabes aux frontières du monde islamique. Il permettra d’explorer plusieurs thématiques en lien avec le projet : l’évolution des styles, la transmission des savoir-faire et des pratiques calligraphiques, ainsi que les dimensions symboliques et spirituelles de certains usages de l’écriture. L’événement mettra aussi en valeur les réalisations du programme, avec une table ronde consacrée à l’apport du numérique dans l’analyse des écritures, une présentation des publications réalisées dans le cadre du projet et la projection d’un film issu des missions de terrain afin d’offrir une immersion dans les pratiques étudiées.

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  • Appel à contribution - Histoire

    De la lettre à l’e-mail : épistolarité et matérialité (1500-2025)

    Confrontée à l’essor de l’e-mail et des messageries instantanées, la lettre est un moyen de communication qui semble aujourd’hui voué à la disparition. Cette mutation profonde des formes de l’épistolarité invite à examiner la lettre et ses doubles numériques sous l’angle de la matérialité. Le colloque pluri- et interdisciplinaire organisé par le laboratoire IMAGER (Institut des Mondes Anglophone, Germanique et Roman) propose de mettre en lumière les multiples aspects de cette matérialité telle qu’elle se manifeste dans les aires linguistico‑culturelles anglophone, francophone, germanophone, hispanophone et italophone.

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  • Paris

    École thématique - Représentations

    « Docere, delectare, movere » : recherches sur l’art du dix-septième siècle

    Seconde édition de l’université d’été « Recherches sur l’art du dix-septième siècle », l’événement offrira un lieu et un temps privilégiés de rencontres entre professionnels et jeunes chercheurs travaillant sur l’image en histoire de l’art, histoire, littérature, philosophie, arts du spectacle et musicologie. Il accueillera les recherches interdisciplinaires les plus stimulantes consacrées à l’art européen et extra-européen du XVIIe siècle (entendu largement, des années 1580 à 1720). Le thème retenu pour l’édition 2026 est « Docere, delectare, movere » (instruire, plaire, émouvoir).

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  • Bruxelles

    Journée d'étude - Histoire

    L’Occident en mouvement : mobilités, réseaux et productions artistiques du XIVᵉ au XVIIᵉ siècle

    Entre la fin du XIVᵉ et le XVIIᵉ siècle, les mobilités s’intensifient en Europe occidentale et transforment durablement les pratiques artistiques et culturelles. Les déplacements d’artistes, d’artisans, de marchands, de religieux et d’intellectuels favorisent la circulation et la recomposition des savoirs, des modèles et des techniques. Ces dynamiques se prolongent à l’époque moderne, dans un contexte d’échanges élargi, à l’échelle européenne et extra-européenne. Cette journée d’étude propose d’analyser ces mobilités et les cadres qui les structurent. Elle vise à mieux comprendre leur rôle dans la formation de l’espace culturel européen.

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  • Paris

    École thématique - Moyen Âge

    Relectures, (ré)émergences, appropriations : que faire avec l’art du passé ?

    Les écrits des historien·nes de l’art sont, tout comme les œuvres d’art elles-mêmes, le lieu d’émergences, de revenances et de relectures incessantes du passé. Ce dialogue entre périodes, au cœur de la création artistique, sera l’objet de l’édition 2026 de l’école de printemps du Réseau international de formation en histoire de l’art (RIPHA). Les propositions de communications pourraient présenter des études de cas artistiques, où une œuvre ou un corpus citent, répètent, adoptent ou réadaptent des images, des objets ou des monuments antécédents ; ou bien analyser des relectures historiographiques en les considérant comme interventions et réappropriations transhistoriques – qu’elles soient textuelles, visuelles ou muséales.

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  • Bourse, prix et emploi - Moyen Âge

    Prix de thèse « Modernités médiévales »

    Aide à la publication

    L'Association Modernités médiévales souhaite soutenir la promotion de « jeunes chercheur.e.s » en décernant son Prix de thèse à un.e docteur.e ayant soutenu récemment sa thèse en français, dans le champ du médiévalisme, sous la forme d’une aide à la publication de 500€.

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  • Caen

    Appel à contribution - Études urbaines

    Bricoler l’espace public

    Bricoler l’espace public consiste à intervenir dans l’environnement urbain avec des gestes simples, créatifs et souvent modestes, parfois sans autorisations, pour révéler de nouvelles manières d’habiter et de partager les lieux communs. À travers l’art et le design, ces actions improvisées ou expérimentales transforment le quotidien : elles détournent, réparent, inventent, et invitent à regarder différemment ce qui nous entoure. Bricoler l’espace public, c’est tester des formes sensibles et participatives qui questionnent les usages, les normes et les possibles de la ville.

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  • Appel à contribution - Histoire

    Imager le monde

    Le visible et le visuel

    L’un des objectifs de cette livraison de La Revue d’histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècle) sera de montrer que l’image, fixe comme mobile, picturale comme audiovisuelle, ne se limite pas à véhiculer des analogies avec son référent, que si elle multiplie les répliques de l’univers sensible, elle s’en écarte par la technologie, la personnalité de celles et ceux qui sont représentés. Elle comporte toujours un excédent de sens voulu par son créateur, ou inconscient. Il faudra aussi s’interroger sur les moyens à mettre en œuvre pour capter ce surplus.

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  • Hammamet

    Appel à contribution - Pensée

    Le festif dans la littérature et les arts

    Formes, significations et enjeux

    N’est-il pas paradoxal de thématiser la fête et le festif dans un monde où tout s’écroule et se dégrade notamment sur les plans moral, politique, voire esthétique. Époque dominée par la médiocratie, où toute exigence déontologique ou normative n’est plus de mise. Y aurait-il du festif en temps de trouble, de guerre ? Loin d’un simple divertissement, la fête constitue un objet central de la réflexion littéraire et esthétique. Inscrite dans une perspective pluridisciplinaire, la réflexion privilégie les œuvres littéraires , sans exclure les approches anthropologiques, artistiques et sociales, et accorde une attention particulière à l’espace méditerranéen face à la mondialisation. 

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  • Orléans

    Appel à contribution - Époque moderne

    La réputation : revers, désordres, paradoxes (XVIe – début du XIXe siècle)

    La réputation, envisagée à travers ses perturbations, permet d’interroger, sur le temps long, les normes et valeurs à l’œuvre dans les sociétés. Située au croisement entre le privé et le public, elle révèle les multiples relations entre ces deux sphères, telles qu’elles s’expriment dans les actions individuelles et collectives et se déploient dans les espaces sociaux. En orientant l’analyse de la réputation vers ses revers et désordres, il devient possible d’interroger à nouveaux frais les mécanismes et référentiels de la réputation, leurs limites et déplacements possibles, mais aussi les hiérarchies d’interprétation et les rapports de pouvoir qui les sous-tendent.

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  • Paris

    Journée d'étude - Études du politique

    Construire des « formes-communes » : cinémas collectifs d’hier et d’aujourd’hui

    Le collectif, en tant que composante essentielle du cinéma militant des années 1960 et 1970, a été au centre de plusieurs études de référence. Sans sous-estimer les négociations et les conflits qui l’animent et le traversent souvent, cette quatrième journée d’étude du groupe de recherche sur les utopies cinématographiques se demandera comment l’utopie travaille le cinéma collectif et sa portée politique, à partir de démarches militantes ou participatives, reconfigurant la notion d’auteur, sollicitant une plus large participation à l’invention du film ou permettant un accès partagé aux moyens de création.

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  • Vienne

    Colloque - Études des sciences

    The Art Museum in the Digital Age (2026)

    This international online conference explores the complex interrelations between truth, fake and falsified information, and knowledge authority in the context of digital transformation processes. In light of increasing disinformation, AI-generated content, and algorithmic bias, museums face the challenge of rethinking their role as trusted spaces for knowledge dissemination. At the same time, digital technologies open up new possibilities for participation, contextualization, and translation. At the heart of the conference is the question of how museums can assume digital responsibility and actively contribute to fostering an open and reflective information culture.

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  • Abomey-Calavi

    Appel à contribution - Afrique

    Le rythme à la croisée de la musique, du texte et de la danse

    Instituant un partenariat régulier entre la France et le Bénin en matière de musicologie, ce colloque se déroule en 2026 pendant deux jours au Bénin autour de la question du rythme en privilégiant une approche transdisciplinaire. Il s’agit d’étudier dans un premier temps la relation intrinsèque du rythme dans les champs musicaux, artistiques, choréologiques, rituéliques, puis de comprendre son fonctionnement extrinsèque avec l’environnement naturel, les rythmes biologiques, physiologiques, sociologiques et cosmiques en interrogeant la question des épistémicides. 

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