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  • Chamada de trabalhos - Representações

    L’héritage patrimonial des Jeux olympiques de 2024 : du matériel à l’immatériel

    Comment les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de Paris 2024 ont-ils contribué à redéfinir les contours du patrimoine français, tant matériel qu’immatériel ? Trois axes de réflexion chronologiques seront travaillés dans ce numéro d’InSitu. Revue des pratrimoines : 1) Projet olympique et état des lieux des patrimoines sportifs avant Paris 2024 ; 2) le temps de l’événement : les patrimoines en fête ? 3) Héritages : premier bilan des JOP de Paris 2024.

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  • Chamada de trabalhos - Representações

    Syndicats et organisations professionnelles dans le secteur cinématographique en France

    Revue « Création Collective au Cinéma »

    Ce numéro thématique à paraître dans la revue Création Collective au Cinéma se propose de revenir sur le rôle que jouent les syndicats et organisations professionnelles dans l’organisation, les évolutions et les rapports de force au sein du secteur cinématographique en France. Malgré un taux de syndicalisation plus faible qu’aux États-Unis ou au Canada notamment, ces organisations se révèlent nombreuses et très diverses, structurées autour d’une profession, d’un champ artistique ou secteur d’activité et de mots d’ordre ou de lignes politiques distinctes (revendication de l’indépendance, défense de l’Art et Essai, appartenance à des organisations syndicales plus vastes comme la CGT Spectacle, etc.). 

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  • Chamada de trabalhos - Ásia

    Contours du wuxiapian : économies, esthétiques, théories et disséminations

    Ce projet d’ouvrage se propose d’explorer les contours du wuxiapian comme genre cinématographique à la fois codifié et profondément instable, situé au croisement d’héritages littéraires, de cultures populaires et de logiques industrielles. Dans le prolongement des travaux consacrés au chanbara, il s’agit d’analyser ses formes esthétiques, ses gestes martiaux et ses dimensions politiques, tout en interrogeant ses circulations historiques, transmédiatiques et transnationales. L’ouvrage entend contribuer à l’intégration académique du wuxiapian dans l’espace francophone, en adoptant une posture théorique attentive aux médiations culturelles et aux conditions de production des savoirs.

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  • Aubervilliers

    Seminário - Ciências políticas

    Des statues pour mémoire ? Colonialisme et espace public

    Le séminaire « Des statues pour mémoire ? » aborde la question des contestations de monuments liés à l’histoire coloniale dans l’espace public.

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  • Chamada de trabalhos - Representações

    Y a-t-il (toujours) une place pour le rap dans le travail social ? Y a-t-il (toujours) une place pour le social dans le rap ?

    Revue « Sociographe », n°97

    Le rap, originellement RAP (rythm and poetry), est une réappropriation de l’écrit par des classes populaires qui sont souvent racisées et marginalisées tant socialement que culturellement et artistiquement. Un des fondateurs de la Zulu Nation avait pour habitude de définir le hip-hop comme cette faculté de «  transformer l’énergie négative (l’origine sociale, le lieu de vie…) en énergie positive (la créativité…)  ». Quel est l’écho que cette définition peut trouver dans le champ du travail social  ?

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  • Grenoble

    Chamada de trabalhos - Representações

    Territoires en métamorphoses

    Pour la onzième année consécutive, les doctorant·es du laboratoire Litt&Arts organisent les 20 et 21 mai 2026 leurs journées doctorales, avec comme nouvel axe de recherche cette année l’exploration des « territoires en métamorphoses », limitée aux XXe et XXIe siècles. Si les discussions s’orienteront du côté des arts et de la linguistique, qui constituent l’empan disciplinaire des journées, les propositions qui dialoguent avec les sciences humaines et sociales seront aussi bienvenues.

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  • Paris | Giverny | Le Havre

    Curso de verão - Representações

    Cultiver son jardin, s’ouvrir au monde

    Cartographier l’intime et le collectif, à travers l’histoire de l’art et les sciences humaines, de l’impressionnisme à nos jours

    La Seine, de Paris à la Normandie, comme territoire a façonné l’histoire du mouvement impressionniste, tout en étant marqué durablement par celui-ci. Les formes de l’habitat, les modes de vie, les structures sociales, la transformation des paysages par le changement des pratiques agricoles et industrielles, ou encore les usages du territoire constituent autant de pistes de recherche à approfondir dans l’étude de l’impressionisme. Cette école d’été entend donc ouvrir ces nouvelles perspectives en croisant plusieurs disciplines et jouant sur les échelles d’analyse, afin d’interroger l’expérience du territoire dans ce qu’elle a de plus intime comme de plus universel.

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  • Paris

    Chamada de trabalhos - Representações

    Joaquin Ferrer : transculturations artistiques

    Cette première journée d’étude consacrée à l’œuvre du peintre Joaquin Ferrer (1928-2022), exilé de Cuba à Paris à partir de 1959, vise à mettre en lumière la transculturation de son identité cubaine et ses fertiles croisements avec les avant-gardes, les artistes et les écrivains de son temps. Avec un regard transdisciplinaire et international, il s’agit d’interroger plus largement la place des artistes latino-américains dans le discours artistique et littéraire de l’Europe, voire même de questionner les notions de modernité, d’art contemporain européen et d’hybridité au carrefour de l’Amérique latine, de l’Afrique et de l’Europe.

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  • Informações diversas - África

    Candidatures pour le projet RésoTissus dédié au patrimoine textile d'Afrique de l'Ouest et du Centre

    RésoTissus est un réseau afro-européen dédié au patrimoine textile d’Afrique de l’Ouest et du Centre, créé dans le prolongement de l’exposition virtuelle « Costumes traditionnels au Cameroun : Vêtir son identité » (2021) réalisé par Dr Jean-Paul Lawson et Dr Avenir Meikengang. Il cherche à fédérer de jeunes chercheur·euses, conservateurs et membres de la société civile autour de quatre axes : réappropriation communautaire, reconnexion des savoir‑faire et des objets aux communautés d’origine, documentation (provenance, techniques, contextes d’usage) et valorisation (médiation, formation, open access).

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  • Chamada de trabalhos - História

    Écriture de soi et migration. Égo-documents de chercheur(e)s en sciences humaines et sociales (XIXe-XXe siècles)

    Revue « Diasporas. Circulations, migrations, histoire »

    Privilégiant une approche matérielle et pratique de ces ego-documents, ce numéro de Diasporas se propose de repenser le retour réflexif sur l’expérience de la migration opéré par des chercheurs en sciences humaines et sociales tout au long des XIXe et XXe siècles, quels que soient leur provenance et leur pays d’accueil.

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  • Seminário - Epistemologia e métodos

    Annotation visuelle avancée pour l’histoire de l’art et l’archéologie

    Le séminaire « Annotation visuelle avancée pour l’histoire de l’art et l’archéologie » explore les méthodes d’édition numérique centrées sur l’image et les dispositifs d’annotation visuelle avancée pour la recherche en histoire de l’art et archéologie.

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  • Montpellier

    Chamada de trabalhos - Representações

    Figures et motifs dans les séries télévisées : images et sons en question

    Tout en s’inscrivant dans le champ de l’esthétique et en ayant recours à la pratique de l’analyse formaliste, ce colloque se propose de problématiser directement les séries à travers leurs images et leurs sons, leurs figures et motifs, parfois trop souvent laissées dans l’ombre des entreprises théoriques et analytiques.

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  • Paris

    Chamada de trabalhos - Linguagem

    Les espaces littéraires - Architecture & Littérature

    A P P E L   À   C O M M U N I C A T I O N

     

    Les espaces littéraires

    Architecture & littérature

     

    J o u r n é e s   d ’ é t u d e  - 21 et 22 mai 2026

    Département de la recherche de l'ENSA Paris-La Villette

     

    « L’espace littéraire est ce dehors où rien ne demeure. Il n’est pas l’espace du monde ni celui de la pensée, mais une désertion, une ouverture qui dissout les certitudes. Là, l’auteur se perd, car ce n’est pas lui qui avance : c’est l’espace lui-même qui se déploie et l’engloutit. »

    Maurice Blanchot, L’espace littéraire

     

    Les ponts existants entre architecture et littérature ont été très régulièrement empruntés, en particulier depuis la seconde moitié du XXe siècle, que ce soit par l’univers de la recherche universitaire ou par les architectes et écrivains eux-mêmes. Si l’on pense naturellement à des ouvrages canoniques comme le Poème de l’angle droit de Le Corbusier ou Order is de Louis I. Khan, ou même à l’attention portée à la ville par des écrivains consacrés tels que Perec, Gracq, Eco, Calvino, il est intéressant de constater qu’un corpus bien plus large d’écrits contemporains fait de l’espace et des espaces le cœur vivant d’une poétique de l’habiter, accompagnant, nourrissant et parfois anticipant le fameux  spatial turn  entrepris par les sciences sociales au cours des années 1980. Cette journée d’étude s’intéressera donc aux espaces comme point de décloisonnement entre le domaine littéraire et le domaine architectural, et vise à réunir les idées et connaissances de chercheur.es et d’enseignant.es, mais aussi de professionnel.les, artisan.es de l’espace ou du langage. On entendra ainsi la notion d’espace dans son acception la plus large : des espaces tels qu’ils sont vécus, racontés, décrits, perçus, des espaces typographiques, textuels ou architecturaux, des espaces discursifs ou conceptuels, publics ou intimes. Si les angles d’approches sont multiples et les cheminements de pensée presque infinis dans leurs potentialités analogiques, nous proposons trois orientations thématiques (non exhaustives) aux futur.es intervenant.es.

     

    1.     Habiter, raconter, « designer » l’espace-temps

     

    a-    Raconter les lieux, vivre l’espace 

    La littérature peut-elle être considérée comme un art de l’espace au même titre que d’autres pratiques artistiques ? À partir de cette question introductive, il s’agira d’interroger la littérature comme « art de l’espace ». Nous explorerons la littérature moderne « topophile », où se déploient l’amour des lieux, du bâti et de leur description. Michel Collot désignait cette littérature par le quasi-néologisme de littérature autobiogéographique (Collot, 2025), terme signifiant l’écriture de sa vie à travers les lieux qui l’ont traversée. La réflexion pourra alors se porter tant sur les fameux « romans d’immeubles » de la seconde partie du XXe siècle (La vie devant soi, Passage de Milan, La vie mode d’emploi etc.) que sur des récits plus récents. De manière générale, on accueillera les propositions de communication portant sur tout écrit fictif ou poétique résolument ancré et situé dans un ou plusieurs lieux, eux-mêmes composants à part entière de l’histoire. L’art proprement littéraire de l’espace peut-il ainsi être mis au service d’une poéthique (Pinson, 2013) de l’habiter ?         

     

    b-     Habiter la page, designer l’écriture

    L’écriture – puis l’édition – sont comme le chant des sirènes évoqué par Maurice Blanchot aux premières pages du Livre à venir, un intermédiaire entre une histoire oralisée, peut-être altérée par son orateur, et celui qui écoute, toujours singulier, qui comme Ulysse peut décider de ne rien entendre ou – comme ses confrères – se laisser prendre indéfiniment : « Les Sirènes vaincues par le pouvoir de la technique qui toujours prétendra jouer sans péril avec les puissances irréelles (inspirées), Ulysse n’en fut cependant pas quitte. » Si, selon Maurice Blanchot, « écrire, c’est se livrer à la fascination de l’absence de temps » (Blanchot, 1955), nous sommes alors amené.es à nous demander comment cette « absence de temps » est susceptible de se figurer et de s’illustrer concrètement sur l’espace de la page. L’accent sera mis sur des textes à vocation plastique et poétique, et sur la manière dont ces textes habitent l’espace typographique de la page, formant une véritable (dis)continuité « architecturale » faite de pleins et de vides, de paroles et de silences, le tout constituant un ensemble de lignes de fuites et d’horizons susceptibles de dire quelque chose de notre expérience de l’espace. Nous explorerons en ce sens la mise en page ou le design particulier de certaines œuvres littéraires, ainsi que la conception graphique, calligraphique, visuelle ou sensorielle de son auteur.ice, conception emmenant au-delà du texte, vers l’espace architectural et tangible du monde moderne.

     

    2.    Réinventer l’espace, penser la littérature : théories littéraires et hétérotopies habitables  

     

    a-   Littérature, fictions et espaces hétérotopiques 

    La faculté d’imaginer est intimement liée à un espace particulier utopique où se déploient les désirs et les rêves. Foucault questionnait les relations entre espaces et utopies en désignant sous le terme d’hétérotopies « des lieux réels, des lieux effectifs, des lieux qui ont dessinés dans l’institution même de la société, et qui sont des sortes de contre-emplacements, sortes d’utopies effectivement réalisées dans lesquelles les emplacements réels, tous les autres emplacements réels que l’on peut trouver à l’intérieur de la culture sont à la fois représentés, contestés et inversés, des sortes de lieux qui sont hors de tous les lieux, bien que pourtant ils soient effectivement localisables » (Foucault, 1967). Nous explorerons ici les relations entre l’utopie et l’ermöglichen  (Schwarte, 2019), l’espace architectural du « rendre possible », en lien avec les espaces fictifs et utopiques de la littérature, tout en interrogeant les formes contemporaines de l’utopie littéraire telles qu’elles se déploient en un espace fictif ou réel. Ces propositions utopiques peuvent-elles alors contribuer de manière effective à un renouveau architectural, politique et écologique ? 

     

    b-   L’œuvre et l’édifice : par-delà la métaphore

    Étant entendu que concevoir l’écrivain comme un architecte et l’œuvre comme sa « cathédrale » est devenu une analogie classique en France depuis Victor Hugo et Proust, nous partirons à la recherche de textes et de projets susceptibles de questionner, de critiquer ou de réinventer ces rapprochements métaphoriques. Si l’on se demandera comment la richesse métaphorique de l’architecture a su nourrir la théorie littéraire, il sera tout autant question d’explorer les emprunts de différentes formes, concepts et théories littéraires par les architectes et artisan.es de l’espace à la recherche de nouvelles modernités. Du point de vue de la technique, il est entendu que, traditionnellement, celle de l’écrivain est davantage linguistique et stylistique que graphique. Pour autant, un auteur qui structurerait sa page comme un architecte pense l’espace bâti par les déplacements de l’usager entre les lignes, les blocs et les blancs (ici, de textes) permettrait-il à son lecteur une compréhension plus « fine » de son œuvre ? L’auteur, « écrivain-bâtisseur » comme l’on nommait Georges Perec, revêt une nouvelle fonction, une fonction « entre-deux », dont les attributs techniques peuvent se situer davantage d’un côté que de l’autre.  Quels sont réellement les espaces communs entre littérature et architecture ? Qu’est-ce qui, dans la pratique contemporaine de la lecture d’un texte ou d’un bâtiment, légitimise ou récuse les rapprochements analogiques potentiels ? 

     

    3.    Poétique du paysage  

     

    a-   Paysages urbains : lire la ville, parcourir l’écriture

    Il sera ici question de relier l’objet de notre étude avec le thème du paysage, en particulier du paysage urbain, dans la mesure où, prenant acte du fait urbain, l’idée d’un paysage qui ne soit plus seulement naturel et uniforme s’est largement répandue, élargissant les contours d’acceptation de ce qui fait paysage à une mosaïque d’impressions à la fois visuelles, sensibles et esthétiques. Comme le souligne Émeline Bailly, « le paysage urbain est composé d’une multiplicité de dimensions, non seulement naturelles et urbaines, mais aussi perçues, vécues, ressenties » (Bailly, 2021). En ce sens, on questionnera la représentation du paysage dans la pratique littéraire contemporaine, en même temps que l’on s’interrogera sur la lisibilité (ou l’illisibilité) que peut donner l’architecture à un paysage, favorisant ou empêchant sa lecture par celles et ceux qui l’habitent ou le traversent. Dès lors, comment et dans quels espaces l’architecture et la littérature se rejoignent, se confrontent et s’éprouvent-elles l’une et l’autre dans cette nouvelle manière d’appréhender l’espace public et urbain où s’écrivent nos futurs  ?

    b-   Poésie et paysages, entre romantisme et disparition lyrique

    Au XIXe siècle, les poètes allemands (Novalis, Schiller etc.), rejoints par les peintres, inaugurent le romantisme européen. Du lac de Lamartine au célèbre tableau « Voyageur contemplant une mer de nuages » de Friedrich, l’heure est alors à la poésie des paysages naturels. Le paysage contemplé devient le réceptacle des sentiments lyriques du contemplateur (Collot, 2005), qui voit dans l’immensité de l’horizon un espace susceptible de contenir son amour et sa souffrance. Depuis, les poètes s’attachent à écrire et décrire les paysages et espaces de leur vies. Comme le souligne Jean-Pierre Richard, la poésie moderne semble néanmoins avoir procédé à un tournant esthétique (Richard, 1964). Le paysage contemporain n’est plus le paysage métaphorique supposé refléter les tourments du poète : il devient au contraire la condition de l’effacement de ce dernier, sa dissolution dans l’infini du monde vivant et impénétrable qui l’entoure. De la proclamation lyrique du sujet romantique à sa « disparition » dans le paysage urbain moderne, cette journée d’étude sera l’occasion de revenir sur cette évolution paradigmatique de l’écriture poétique du paysage, en s’interrogeant sur les implications philosophiques, phénoménologiques et politiques induites par ces nouvelles manières de sentir et ressentir les espaces naturels. 

     

    Références bibliographiques :

    — Antonioli, M., & Borsari, A. (Dir.). (2020). Georg Simmel et le champ architectural : Sociabilité urbaine, paysage et esthétisation du monde. Éditions Mimésis.

    — Bailly, E. (Dir.). (2018). Oser la ville sensible. Paysage, expérience sensible et conception urbaine. Éditions Cosmographia.

    — Blanchot M., (1955). L’espace littéraire. Éditions Gallimard.

    — Collot, M. (2005). Paysage et poésie du romantisme à nos jours. Éditions José Corti.

    — Derrida J., (2015). Les arts de l’espace. Écrits et interventions sur l’architecture. Éditions de la différence.

    — Ferreira M., Meunier P., Zschachlitz R., (2021). La ville entrelacs. Littérature, histoire, peinture. Éditions Presses Universitaires de Lyon.

    — Foucault, Michel Foucault, Le corps utopique, suivi de Les hétérotopies, Paris, Éditions Lignes, 2009.

    — Hyppolite, P., Leygonie, A., Verlet, A., (2014). Architecture et littérature : une interaction en question XXe-XXIe siècles, colloque de Cerisy. Éditions Presses Universitaires de Provence. 

    — Mougin P (dir.), 2024, Littérature et design Visualités et visualisations du texte en régime numérique. Éditions Les Presses du réel.

    — Richard, J.-P. (1981). Onze études sur la poésie moderne. Éditions Points. 

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  • Chamada de trabalhos - Representações

    Mobilising Heritage: Dance, Theatre, and Performance in the Age of (In)Tangibility

    European Journal of Theatre and Performance, Vol. 8, No. 1

    This turn toward the intangible and communal dimensions of heritage exposed deep tensions between preservation and change, expert authority and bottom-up participation, or institutional policies and bodily practices. These frictions are particularly visible in dance and the performing arts, where heritage is literally embodied, enacted, and reimagined through practice. In what this special issue terms the age of (in)tangibility, the performing arts are recognised as intangible heritage precisely as they are rendered tangible through documentation, digitisation, and policy frameworks, revealing a constitutive tension between embodied, relational knowledge that exists only in practice and the material, institutional forms through which heritage is named, governed, and sustained.

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  • Paris

    Colóquio - Representações

    Cinéma, spoliations, restitutions

    Ce colloque explore les spoliations du patrimoine cinématographique entre 1933 et 1945, phénomène largement méconnu. Les communications révèlent la complexité de ces saisies : spoliation des œuvres, des matériels, des cinéastes, des laboratoires ou des lieux de projection. Les interventions permetteront de comprendre les mécanismes précis de cette politique méthodiquement élaborée : ses ramifications régionales, le rôle des institutions impliquées et des acteurs clés, ainsi que les œuvres et les réalisateurs spoliés.

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  • Estocolmo

    Colóquio - Pensamento

    Que faire de l’autothéorie ?

    Comment l’expérience personnelle peut-elle s’ériger en théorie ? Et que se produit-il lorsque la littérature, la théorie et l’autoréflexion s’entrelacent ? Le 13 février 2026, l’université de Passau, l’université de Stockholm et la Revue nordique d’études francophones organisent un colloque international consacré à l’autothéorie. Cet événement réunira des chercheurs d’Europe, d’Afrique et d’Amérique du Nord afin d’examiner l’autothéorie en tant que pratique esthétique, critique et politique.

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  • Chamada de trabalhos - Sociologia

    Artistes et argent. Ressources matérielles, économie morale et styles de vie

    Revue de sciences sociales « Biens symboliques »

    Identifié comme caractéristique du rapport des artistes à l’argent, le désintéressement matériel est à la fois significatif de la position qu’ils et elles occupent à la pointe des fractions culturelles de l’espace social et ancré dans le processus d’autonomisation progressif qui a présidé à la constitution du champ de production artistique. La revue de sciences sociales Biens symboliques / Symbolic Goods lance un appel à articles à ce sujet pour un numéro thématique.

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  • Atenas

    Curso de verão - História

    Itinérances : la circulation des traces matérielles du passé de l’Antiquité à nos jours

    École thématique CNRS 2026

    Le CNRS SHS a retenu, au titre des Écoles thématiques 2026, le projet « ITINÉRANCES : la circulation des traces matérielles du passé de l’Antiquité à nos jours », porté par Angelos Dalachanis (CNRS/IHMC). La formation se déroulera du 11 au 15 mai 2026 à l’École française d’Athènes (EFA).

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  • Chamada de trabalhos - Pensamento

    Artes e literaturas na América Latina no século XXI: uma encruzilhada?

    Amerika n°32

    Na sequência do colóquio realizado em Rennes, nos dias 9 e 10 de outubro, para celebrar os quinze anos de existência da revista, e como vamos chegando ao fim do primeiro quarto do século XXI, propusemo-nos interrogar a maneira como os imaginários latino-americanos contemporâneos, sobretudo a produção literária e as artes, colocam em perspectiva a pertença a territórios específicos, bem como o lugar que estes ocupam em um universo cultural cada vez mais globalizado. Sem dúvida, a América Latina ocupa um lugar primordial nessa globalização da cultura, tanto por meio de indústrias e manifestações culturais (pode-se pensar, por exemplo, nas produções de telenovelas ou em grandes feiras literárias, como a de Guadalajara, vitrine de numerosas editoras e autores, inclusive fora da área cultural hispanófona). O crescimento da literatura digital, assim como das plataformas, permitiu uma maior difusão dessas produções culturais e pôde oferecer maior visibilidade a produções menos mainstream e mais segmentadas. Por outro lado, esse processo também pode ter acarretado um aumento da comercialização desse tipo de bem simbólico.

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  • Paris

    Colóquio - Representações

    Calligraphies aux frontières du monde islamique : pratiques, circulations et appropriations

    Ce colloque marque la clôture du programme de recherche CallFront, dédié à l’étude de la calligraphie en caractères arabes aux frontières du monde islamique. Il permettra d’explorer plusieurs thématiques en lien avec le projet : l’évolution des styles, la transmission des savoir-faire et des pratiques calligraphiques, ainsi que les dimensions symboliques et spirituelles de certains usages de l’écriture. L’événement mettra aussi en valeur les réalisations du programme, avec une table ronde consacrée à l’apport du numérique dans l’analyse des écritures, une présentation des publications réalisées dans le cadre du projet et la projection d’un film issu des missions de terrain afin d’offrir une immersion dans les pratiques étudiées.

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